Présentation de l’association.

madagascaraffd@gmail.com

Président : F Pharamin 06 18 06 33 93

Présentation synthétique de l’association AFFD

Aide aux filles et femmes en détresse

Mission de l’association :

Apporter aide et assistance, nourriture et logement aux jeunes filles, jeunes mères, jeunes prostituées, mères célibataires en situation de détresse, initialement à Madagascar et éventuellement en tout autre pays du monde.

Engager et conduire toute action visant à leur apporter accueil, protection, soutien, éducation, formation professionnelle. Mettre en œuvre, aider et accompagner toutes actions à leur profit en particulier dans la recherche de réinsertion dans la société.

Administration de l’association

Cette association est administrée par un conseil d’administration de 16 bénévoles.

Trois d’entre eux ont été élus pour faire partie du bureau.

  • François Pharamin : Président
  • Dominique Pharamin : Trésorière
  • Olivier Marsteau Secrétaire

Budget de l’association

Il oscille entre 55 000 et  60 000€ par an.

Recettes

60 à 70%  des fonds proviennent de dons de particuliers et de fondations.

Le reste provient du produit des ventes d’artisanat malgache, dont une partie est le fruit des ateliers de nos centres.

Dépenses

3/4 servent à couvrir les dépenses de fonctionnement des centres à Madagascar.

1/4 sert à couvrir les frais des bénévoles en France (Frais de déplacement , achat d’artisanat, frais de secrétariat)

Lorsqu’un membre de l’association se déplace à Madagascar, les frais sont à sa charge. Toutefois, l’association étant reconnue de bienfaisance, ce dernier a la possibilité de faire un abandon de frais qu’il peut en partie déduire de son imposition fiscale.

Détection et sélection des jeunes filles qui sont hébergées dans nos centres.

En lien étroit avec le juge pour enfant, les chefs de site recueillent des informations sur les jeunes filles qui fréquentent les lieux de prostitution (gares routières, hôtels de voyageurs). Lorsqu’une jeune fille est détectée elle fait l’objet d’une enquête menée par les services sociaux et les services de police.

Si la jeune fille et ses parents sont d’accords, alors l’admission au centre est prononcée. A tout moment la jeune fille peut décider de quitter le centre. Si elle décide d’y rester, elle respecte le règlement intérieur de nos établissements.

Les jeunes filles entrent dans nos centres entre 14 et 15 ans. Elles ne peuvent y rester au-delà de leur majorité (cad à 18 ans).

Organisation des centres

L’association gère deux centres. Ils se situent respectivement dans les villes d’Antsirabe et  de Fianarantsoa. Ils accueillent chacun 30 pensionnaires.

Le matin est consacré à des cours théoriques (Malgache, français, mathématiques) l’après-midi est consacrée à des matières professionnelles ( Elevage , maraichage, couture, broderie.)

Les filles sont hébergées dans des foyers qui appartiennent à l’association.

Lorsqu’elles savent se débrouiller en français elles rejoignent des centres de formation à partir de 16ans : Confection vestimentaire, recyclage de tissu, métiers agricoles, métiers de l’hôtellerie.

Salariés

L’association emploie 14 salariés malgaches..

Points faibles

Les jeunes filles auraient besoin de cours sur l’économie sociale et familiale.

On déplore un manque d’activités culturelles et d’ouverture sur la société surtout depuis le début de la crise sanitaire

Nous éprouvons de plus en plus de difficultés à convaincre les jeunes filles pauvres et leur famille de cesser la prostitution. Lorsqu’elles arrivent au centre, elle nourrissent pendant quelques mois le sentiment de culpabilité d’avoir abandonner leur famille à la misère.

L’insertion professionnelle des jeunes filles et leur suivi à la sortie du centre nécessite beaucoup d’accompagnement. Actuellement ce travail est assuré par les chefs de centre, mais il nécessite des compétence particulières et de la disponibilité.

Point forts

Des adhérents d’origine malgache

Trois de nos adhérents sont malgaches. Ils vivent en France mais retournent régulièrement à Madagascar. Leur collaboration nous est précieuse. Du fait qu’ils parlent la langue, ils ont accès à des informations que nous n’aurions jamais.

Sur place, des personnes de la société civile malgache se montrent de plus en plus préoccupées par les ravages de la prostitution infantile et nous rejoignent pour nous aider .

Des salariés expérimentés.

Ils sont au service de l’association depuis plus de dix ans et connaissent bien les rouages de l’aide humanitaire.

Projet à court terme

Lors de la dernière assemblée générale de l’association une majorité d’administrateurs a décidé de soutenir le parrainage des formations. Il s’agit de permettre aux donateurs de flécher leur dons vers des actions de formation professionnelles. Les donateurs qui souscrivent à ce parrainage reçoivent un bulletin qui les informe sur l’utilisation qui a été faite de leur don.

Nouveaux évènements:

Difficile de se projeter dans cette période de crise sanitaire. L’organisation des spectacles est suspendue, celle des ventes également. Notons tout de même quelques initiatives assez lucratives comme la vente à domicile de lingerie brodée par une de nos adhérentes. la vente par correspondance d’un album de photos prises à Madagascar.

Des stagiaires dans nos centres malgaches:

Clémentine Faure aura été la première. Elle vient d’ achever une mission de 5 mois à Fianarantsoa. Aux cotés de Jocelyne elle a dresser une cartographie des acteurs qui collaborent à la protection de l’enfance à Fianarantsoa.Elle a par ailleurs apporter sa contribution à l’élaboration de nouvelles formations afin de diversifier celles qui existaient déjà.

D’autres stagiaires été pressenties pour venir sur Antsirabe. La crise sanitaire n’a pas permis à ces jeunes filles de l’institut français pour le développement de réaliser leur projet. Ce n’est peut-être que partie remise.

Fait à Saint Pierre d’Oléron le 15/08/2021 par François Pharamin président de l’association.